Sur mon nuage, la liberté

03 décembre 2016

Patati patata suite...

Pfff, de moins en moins présente.

Plus de temps, en pleine paperasses...Ca y est je suis chomeuse  et mon fils cadet aussi !!

Je ne vais pas épiloguer sur les tracas que cela engendre, à chaque jour suffit sa peine.

Le seul truc qui m'a dérangé a été de devoir vendre ma caravane pour assumer, quand une entreprise est mise en liquidation il faut du temps pour qu'une caisse débloque les fonds pour les salariés, en attendant faut tenir sans rentrée d'argent...

Mais bon, la caravane est vendue à un jeune couple, et leur plaisir me touche, donc pas de regrets.

C'est comme ça, la vie nous fait passer par des étapes plus ou moins bonnes, mais c'est la vie !

Préparatif de Noël comme chaque année, j'y tiens.

Peu de place pour faire ma crèche, néanmoins.

Mon fils a construit un support avec une palette de bois.

Nous espérons nous réunir en famille ( l'an dernier suite à l'inondation nous n'avions pas pu)

Nous espérons très fort la paix pour tout un chacun, chez nous, chez les autres, pour le monde entier qui en a bien besoin.

Voilà, voilà.

WP_20161128_14_42_22_Pro_LI

WP_20161128_17_45_49_Pro_LI

WP_20161130_07_17_19_Pro_LI

Vue d'ensemble

WP_20161130_07_55_13_Pro_LI

Le moulin de Maître Cornille

WP_20161130_07_56_06_Pro_LI

Le pêcheur et ls poissonniers

WP_20161130_07_55_01_Pro_LI

La Camargue

WP_20161130_07_56_14_Pro_LI

Autour du feu de camp

WP_20161130_07_56_18_Pro_LI

En attendant Jésus.

WP_20161130_07_55_24_Pro_LI

Le village perché

WP_20161130_07_55_07_Pro_LI

La borie des bergers.

WP_20161130_07_54_34_Pro_LI

La farandole

Posté par DEBLA60 à 11:22 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

07 octobre 2016

PATATI PATATA

Peu présente sur le blog, mais ça reviendra.

D'un, j'essaie de retravailler mes aquarelles, d'en faire d'autres avec les ombres pour donner du relief...Ceci entre le travail et la maison, journées très remplies.

De deux, nouvelle épreuve dont je ne veux pas étaler les détails ici, mais bon, pour moi c'est l'horizon chômage qui ouvre son chemin ainsi que pour mon fils cadet...Départ pour une nouvelle vie !

De trois, c'était le 3 octobre le triste anniversaire de l'inondation, avec un reportage télé qui m'a serré le coeur de revoir les sinistrés du Carimaï au Cannet avec qui j'ai partagé les moments difficiles lors de mon relogement en mobil home sur le  terrain de camping où ils étaient aussi.

Mais en étant honnête avec moi même, je n'ai pas à me plaindre. Je suis chez moi, dans une maison retapée, il ne reste presque plus trace de l'inondation, sauf dans la tête car il y a eu une alerte orange il y a quelques jours et j'ai été sur le qui-vive toute la nuit. Les peurs se sont réveillées et j'ai su alors que je ne vivrais plus jamais d'une manière sereine lors de gros orages.

J'espère que les travaux engagés par la mairie éviterons les débordements dramatiques des réseaux.

Sur cette alerte orange et les fortes précipitations il est vrai que le nouveau réseau des eaux pluviales créé  sur le chemin où j'habite a fonctionné.

Ceux du Carimaï ne rentrerons plus jamais chez eux, le lotissement va être rasé.

Donc voilà, rien de folichon à raconter, il faut continuer...

Un proverge Tzigane dit ( sauf erreur de ma part) . Ake o drom, oke lo kanre, tu phir sar sanes.

                                                                                  Voilà la route, voici les épines, et toi marche comme tu sais.

 

 

 

 

 

Posté par DEBLA60 à 10:50 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
25 septembre 2016

Sur la route d'an temps.

WP_20160714_16_56_47_Pro_LI

WP_20160904_08_49_03_Pro_LI

WP_20160925_10_00_17_Pro_LI (2)

WP_20160925_09_59_58_Pro_LI (2)

Posté par DEBLA60 à 19:58 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
22 septembre 2016

Sara la Kali

Amusement naïf, en pastel, aquarelle et gouache.

sans-titre

 

sara

sara 1

Posté par DEBLA60 à 16:00 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
09 juin 2016

De ci de là, par ci par là...

Plus je vieillis et moins je dors.

Et puis j'aime me lever avec le jour quand le silence de la nuit est brisé par les chants d'oiseaux.

Aux Saintes se sont le hirondelles qui tournoient dans le ciel du village, sur les étangs les flamants, les aigrettes et tout ce qui porte plumes...

Alors je quitte la maison, et dirige mes pas vers l'étang des Launes avec le but d'aller marcher sur la plage au delà de crin blanc.

Les campements se réveillent.

Lola est déjà devant sa camping, Elle fait couler son café, me fait signe. Je m'installe et prend ma première tasse avec elle. Fort et sucré son café, je l'allonge et ce sera le seul pour aujourd'hui ( je n'ai plus droit au sucre)

On parle de la journée passée, pour elle autour de l'église pour les lignes de la main aux touristes.

- ça devient dur de gagner sa vie, me dit-elle, et moi je ne sais faire que ça...

Ses belles-filles nous rejoignent, il faut préparer une deuxième cafetière qui sera tenu au chaud dans un pichet thermos qu'elle a acheté sur le marché pour les gens du voyage ( qui aiment la belle vaisselle et ont créé une belle collection que l'on retrouve dans chaque caravane). C'est un service de porcelaine blanche bordée d'un filet argenté, tout comme le sucrier en forme d'ananas, le tout posé sur un plateau chromé...

Les enfants encore ensommeillés viennent se coller dans les bras de leur maman.

C'est la vie d'un campement gitan où les enfants ont la première place.

Je reprends ma route, dépasse le campement de Ricao, et bientôt je suis à la cabane de Sylvette, puis à la mer. Je m'assoie dans le sable, mon regard se perd ainsi que mes pensées.

Moment précieux de plénitude dont j'avais besoin, oublier les horaires, les obligations, juste vivre et me laisser vivre.

Reprendre ensuite la balade...

De moins en moins de place pour les campements, les gitans de Marseille venus pour la veillée du 23 et la journée du 24 ont bien du mal à caser leurs voitures ou utilitaires pour dormir une nuit. Je les trouve coincés entre des caravanes. Les femmes coiffent leur longue chevelure avant de les ramasser en chignon. Un homme se rase devant le rétroviseur. Ici aussi le café coule fort.

- on pourrra bientôt  plus venir à moins de se garer à 5 kilomètres du village !!!

Oui, ça change, on sent que tout ce pèlerinage n'est pas le bienvenu pour tout le monde.

D'ailleurs essayer de louer une habitation, bien souvent il est répondu que c'est plein, ou alors carrément qu'on ne loue pas pendant cette semaine pour ne pas avoir de gens du voyage...

Voilà où va le monde...

Il était passé 8 heures et j'avais faim. Je suis rentrée en me faufilant dans les rues et traversant le marché où les commerçants installaient leur bancs.

 

 

 

 

Posté par DEBLA60 à 08:32 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

04 juin 2016

Le parfum de la terre, de Camargue, des traditions gitanes..

Le parfum de la terre.

Témoignage de Tziganes dans l'ambiance du pèlerinage.

Pisla ( Manouche d'Alsace) dit une très belle chose:

- Quand j'allais pieds nus je me sentais une reine...

Je ne suis pas Tzigane, mais quand j'allais pieds nus dans les rues des Saintes moi aussi je me suis sentie reine.

Libre !!

Jamais autant que dans ce temps là.

Démunie de tout, mais pas de l'essentiel...

Et cette année j'ai été libre de mes mouvements, mon fils cadet a préféré rester chez nous, il a bien apprécié d'être seul, de faire sa popote, son ménage ( j'ai retrouvé une maison nickel!!)

J'étais partie avec ma petite fille qui venait de passer une semaine chez moi, invitée pour le festival du film. Elle s'est régalée surtout au shooting photos d'une jeune fille amie mannequin. Sur la plage des stars " le Baoli, à 17 ans vous pensez bien qu'elle a beaucoup aimé !! Bain de foule forcée pour moi, j'ai beaucoup moins aimé !!

Je l'ai donc ramené chez elle et de là je suis partie aux Saintes où j'ai retrouvé une amie.

A peine arrivée je suis allée voir les nouvelles roulottes construites dans l'hiver et baptisées pendant le pèlerinage...

 

WP_20160524_16_09_26_Smart

 

 

WP_20160524_16_08_10_Smart

 

Puis viste au centre culturel, retrouvaille avec les exposants de l'an dernier, repas un midi  avec Sasha Zanko, Jangil, sa femme et belle mère...

WP_20160522_11_35_09_Smart

Pascal Gampp et ses roulottes 

 

Cette année Chico a prêté des photos de sa collection privée dont une d'un mariage Gitan à Tarascon. Manitas accompagnant les mariés. Et comme par le plus grand des hasards j'ai trouvé attablée à un restaurant la mariée de la photo (qui n'est autre que la belle-mère d'une petite nièce à moi) ... Je l'ai donc accompagné au centre culturel et elle était toute émue de se voir 45 ans en arrière ...

Évidement enfants, petits enfants ont défilé devant la photo.

 

Puis invitation à des baptêmes de petits voyageurs, ainsi que la bénédiction des alliances de Jangil et sa femme devant Sara

 Suite à ça apéro, pffff, dur dur !!!

Puis balades, j'ai beaucoup marché, et le 23 en vadrouille, le nez au vent j'ai rencontré un neveu qui m'a embarqué pour une soirée Gipsy...

Le lendemain, re relais culturel où j'ai vendu 12 livres ( je n'avais pas pu en emmener beaucoup dans le train !)

La journée de Sara ambiance tzigane autour de l'église

WP_20160524_12_11_11_Smart

 

 Buléria à gogo

WP_20160524_17_04_50_Smart

WP_20160524_17_02_57_Smart

Le soir le feu de camp de Ricao ( où je ne suis pas restée, trop crevée)

 

WP_20160524_23_37_15_Smart

 

 

 Le lendemain je rentrais à Tarascon, et ensuite se sont enchainées les visites familiales en Arles, invitée à la cérémonie tradition gitane avant le mariage d'une jeune fille ( tradition bien ancrée, ce sera aussi pour ma petite fille qui se marie le mois prochain)

D'autres festivités gitanes en vue ...

Posté par DEBLA60 à 19:18 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
14 mai 2016

Aïs

10951166_10206049199182523_3266781977676262237_n

Aïs, est le surnom de Torino Zigler, peintre et poète Manouche.

C'est avec lui et sa compagne d'alors que j'ai fait mon premier voyage de nomade.

Cette photo est celle de sa verdine, qu'il avait acheté après ce voyage.

Une verdine qu'il avait décoré de ses peintures, de vanneries et d'un violon accroché au dessus de son lit...

 

Voilà le temps du pèlerinage annuel aux Saintes Maries de la mer.

Je ne sais toujours pas si je peux y aller, ce sera une décision de dernière minute( trop de paramètres contrariants m'empêchent aujourd'hui de dire ce que je ferais demain) .

Mais j'avoue y penser, d'autant que plusieurs personnes ont dans l'hiver construit leur roulotte. Et comme dans le temps, ils vont faire baptiser ces roulottes pendant le pèlerinage.

C'est à voir, bien sûr !!

Posté par DEBLA60 à 06:21 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
05 mai 2016

Retour aux sources

Retour aux sources du peuple Gitan...

Émotion qui touche au coeur, il y a longtemps que je ne cherche plus à décortiquer l'origine du peuple, même s'il existe des zones d'ombre. Ayant assisté en direct, de l'intérieur à certains rites, ayant entendu les mots d'origine Sanskrit dans la langue Romani, ayant beaucoup lu sur le sujet, je ne doute plus de l'origine.

Mais voilà en plus, la musique reste un lien, le fil rouge qui a traversé les âges, les pays, sur plus 1000 ans d'histoire...

En musique, langage universel, suivre le fil de l'exode des Gitans, qui remonte à l'Inde Rajasthani, comme l'a si bien fait Tony Gatlif dans son film LATCHO DROM.

Bik Régis, gitan  Catalan d'Arles, guitariste Flamenco  et Raghunat Manet, danseur du temple de Shiva.

Les mains, la gestuelle parle et raconte, comme racontent les danseuses de Flamenco. 

Un rendez-vous extraordinaire.


Rencontre : Bik Regis & Raghunath Manet par gipsydelmundo

Posté par DEBLA60 à 09:43 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
02 mai 2016

Latcho rhaben

 

Latcho Rhaben: bon manger en langue Romani

Buon mangea ( phonétique) prononcer minja, en gitan calatan

le bon manger, c'est surtout le gros manger.

Ayant des familles nombreuses les femmes tziganes et gitanes cuisinent du lourd, de grosses marmites de nourriture qui tient bien au corps.

Dans mes premières années nomades nous n'avions pas de frigo, ni de four, on achetait au jour le jour ou on échangeait en chinant de quoi remplir la marmite.

Le repas dépendait donc du bénéfice de la vente de nos produits ( linge de maison, tapis )

Dans les caissons de cuisine ( un caisson de bois équipé d'un couvercle et d'un camping gaz) la fricassé du jour mijotait.

Le menu aux expressions bien gitanes variait peu ...

Chez les tziganes, comme chez les gitans on trouve ce que les deux communautés nomment : les  Pâtes rouges pour les pâtes en sauce tomates, ainsi que le riz. Les tziganes pilent de l'ail avec des anchois et des oignons frits en plus, je ne me suis jamais autant régalée qu'avec cette spécialité.

Pâtes blanches pour les pâtes au beurre, ainsi que le riz.

Le Latcho Rhaben, c'est aussi la cuisine au chaudron, dans lequel on fait de délicieux Goulasch, et un un plat ( dont j'ai oublié le nom ) qu'il faut savoir manier pour que tous les ingrédients soient cuits à point. Il s'agit de morceaux de lard fumé, d'oignons, avec comme ingrédient indispensable le paprika ( pour le Goulasch aussi ) Il faut faire colorer des pâtes, des pommes de terre, ne rien laisser " attacher". On secoue le chaudron de nombreuses fois. On couvre d'eau et l'art est de savoir cuire les pâtes et les pommes de terre ensemble( ni trop, ni pas assez) . Mais le résultat est tout simplement à tomber par terre...

Je n'ai jamais su cuisiner ce plat, la Goulasch oui !

 

goulache-dans-le-chaudron-29315481

Image internet

 

Le buon mangea, c'est : La Scoudeille ( ou pot au feu gitan) viandes et légumes, agrémenté d'un petit morceau de Rance ( du lard ranci acheté à Perpignan, seul endroit où l'on trouve cette denrée) . Ce rance on le conserve dans un bocal, il suffit d'en ajouter un morceau pas plus gros qu'un ongle pour parfumer la soupe d'un goût très spécial que personnellement j'adore. Dans le bouillon on ajoute des pâtes ou du riz pour épaissir encore plus la soupe.

Les Mongettes ( gros haricots blancs) cuisinés à la façon d'un cassoulet sans le gratiner. Nous y mettons de grosses saucisses ou de la viande de porc( ou toute viande d'ailleurs) toujours avec beaucoup d'oignons et de la boutifare ( boudin noir), ainsi que des pommes de terre coupées en dés et le fameux rance...

Beaucoup d'aliments sont frits avec beaucoup d'oignons, comme des rondelles de pomme de terre sur lesquels on casse des oeufs.

J'ai goûté le fameux niglo ( hérisson ) dont ma belle-soeur et son frère étaient friand mais je dois avouer que c'est pas du tout ce que je préfère, trop fort en bouche qu'il soit en ragoût ou à la braise.

Au pèlerinage aux Saintes Maries de la mer il est de tradition de se réunir autour d'une Paëlla au feu de bois:

 

87851515_p

que je fais aussi chez moi ( photo perso)

 

Oui, le manger à la braise( l'expression gitane dit : on mange la braise)  fait aussi de beaux jours, souvent dans le campement monte une odeur d'incendie par les barbecues allumés. On grille toute viande, ainsi de gros morceaux de lard, et aussi de la mamelle de vache, coupée en fines lamelles et on agrémente de légumes comme aubergines en tranches dans la longueur et poivrons débarrassé de la peau et mis en salade avec ail et persil frais.

Le lard est aussi un ingrédient de base, nous en avions toujours un gros morceau nature ou fumé, enroulé dans un torchon de cuisine. Il est toujours à la base de la marmite de ragoût, acompagnant les lentilles, les pois chiches et les Bohémiennes de légumes.

Dans les années 70 nous allions directement à l'abattoir acheter nos viandes ( tziganes comme gitans sont de gros consommateurs de viande)

Nous ne savions donc jamais à l'avance ce que l'on allait nous proposer.

Les jours maigres ( où l'argent manquait) on se contentait de saucissons rancis que l'on mettrait sur une plaque dans la braise, avec du pain on remplissait quand même nos estomacs.

Un hiver plus difficile qu'un autre j'ai eu faim ( et froid) mais je garde le souvenir de navets ramassés après le marché  dans les cagettes mises à la poubelle, qui avaient finis dans le chaudron, cuisinés avec un mélange d'eau et de farine, je suis sûre qu'à ce moment là bien précis je n'avais jamais mangé quelque chose d'aussi bon !!!

 

 

 

 

 

 

Posté par DEBLA60 à 09:01 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
25 avril 2016

Le rêve de JORDAN.

 

Il y a quelques mois j'ai participé ( par un petit texte sous  mon prénom tzigane : Débla) à l'écriture d'un livre à plusieurs mains dont le bénéfice des ventes est allé directement à l'association Rêves.

Je vous donne aujourd'hui des nouvelles, tirées du blog de Quichottine...

 

Nouvelles de l’association Rêves

Il manquait…

Voilà notre dernier diplôme.

160425_Association_Rêves

Je n’avais aucune nouvelle du dernier rêve réalisé grâce à notre action…

Le Mariage aura permis à Jordan de réaliser son rêve.

Mariage-1

Un coup de téléphone a suffit à me rassurer :

Jordan et sa famille ont commencé leur séjour à Center Parc aujourd’hui.

Nous en saurons donc plus très bientôt. :)

Encore merci à tous.

Posté par DEBLA60 à 13:58 - - Commentaires [2] - Permalien [#]